Bonsoir tt le monde !!!

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Nom : faut me le demander !!
Prénom : Nicolas
Âge : 17 ans
Taille : 1m76
Poids : 62 kg
Signe Astro : Scorpion
Emploi : Lycéen en formation de commerce en spécialisation animalerie (bientot piscicole ou luthier, à voir)

Se que j'aime : informatique, aquariophilie, création de musique en chant ou et à la guitare, la guitare, le chant, la basse et la batterie(quand je peux), la bière (enfin l'alcool en géneral sauf le jet-27), la fête, les concerts, le metal(dans tt ses formes à part le néo), mes potes, les voyages ...

me contacter : Sick-In-Hell@hotmail.fr

# Posté le mardi 13 février 2007 07:35

Modifié le dimanche 11 mai 2008 18:20

La guitare électrique

La guitare électrique
La guitare électrique est un type de guitare pourvue d'un corps le plus souvent plein (solid body) et qui produit des sons via des micros captant et transformant les vibrations des cordes en signal électrique. Ce signal peut ensuite être modifié par divers accessoires comme des pédales d'effets avant d'être amplifié et converti en signal sonore par un ampli de guitare, ce qui augmente significativement la puissance et la richesse de l'instrument.

Contrairement à la majorité des instruments à cordes, la guitare électrique ne doit pas sa sonorité uniquement à ses caractéristiques acoustiques – même si elles demeurent importantes pour la qualité globale du timbre. Grâce aux micros de cet instrument électromécanique, on a vu se développer un nouvel art de la lutherie amenant des formes de guitare originales voire excentriques. On peut d'ailleurs noter qu'en théorie, une guitare au corps le plus réduit possible aura un excellent sustain.

La guitare électrique est massivement utilisée dans des styles musicaux très divers, les plus représentatifs étant le rock, le heavy metal, le blues et le jazz.

Les premières guitares électriques sont l'œuvre d'équipes hétéroclites, comprenant luthiers, mordus d'électroniques et fabricants d'instruments. On trouve des modèles dès les années 1930 chez Rickenbacker, des guitares munies de micros en tungstène. Le développement de la guitare électrique coïncide avec celui des formations big band, des orchestres de jazz dans lesquels la guitare ne pouvait plus rivaliser en terme de niveau sonore avec la multitude d'autres instruments, cuivres compris. À la base, les guitares étaient plus simplement électrifiées : une guitare Archtop à caisse de résonance était pourvue de transducteurs électroacoustiques.

De nos jours, une grande partie des guitares électriques sont dites solid body, car elles ne disposent pas de caisse de résonance : leur corps est plein. Une des premières solid body a été conçue par le célèbre guitariste et inventeur Les Paul au début des années 1940, alors qu'il travaillait, en tant qu'hôte, dans l'usine dEpiphone Guitar. Sa guitare était appelée log (« la poutre » en anglais) car elle était de forme rectangulaire, simplement munie d'un manche et d'une tête. Mais des recherches approfondies ont révélé que d'autres guitares électriques avaient déjà été fabriquées auparavant. Il s'agissait de prototypes de luthiers, certains modèles ayant même été commercialisés en petite série, comme chez Audiovox et Rickenbacker vers 1935.

Orville Gibson, luthier, proposait également une guitare semi-acoustique pourvue de micros. Mais c'est par l'électricien et fabriquant d'amplificateur Leo Fender, que le premier modèle « solid body » à succès est fabriqué en 1950 : la Fender Telecaster, suivie en 1954 par la guitare électrique la plus répandue et copiée depuis lors : la Stratocaster. Cette même année sort la Gibson Les Paul, encore aujourd'hui un instrument de luxe. Fender inventera aussi la basse électrique moderne, qui vint remplacer les prototypes précédents et les contrebasses utilisées jusqu'alors.

Les Paul et Stratocaster demeurent les deux types de guitares électriques dominants, aux formes maintes fois copiées. Les premières Fender introduisirent sur le marché l'idée du manche vissé et fabriqué séparément du corps, idée largement répandue aujourd'hui.

Inventée aux États-Unis, la guitare électrique s'est vite imposée tout autour de la planète, sa fabrication aussi. La facture instrumentale italienne déjà développée dans les années 50, s'est emparée de ce nouvel instrument, citons Eko, Davoli, Crucianelli, Meazzi, Galanti et bien d'autres. En Allemagne également, où étaient stationnés de nombreux soldats américains, de beaux instruments ont été produits : Höfner, Hoyer... Citons aussi Hagström en Suède.

En France les premiers chantres de la guitares électrique furent en 1956 les Frères Jacobacci suivis en 1978 par Christophe Leduc, en 1980 par Patrice Vigier, et en 1982 par Lag. De très nombreux artisans s'installeront ensuite contribuant à donner une renommée internationale à la lutherie française, citons Franck Cheval, Maurice Dupont ou Frédéric Pons.

Une guitare électrique comporte le plus souvent six cordes métalliques. Trois d'entre elles, les basses – voire quatre pour les guitares de jazz – sont filées, c'est-à-dire munies d'une gaine. L'accord traditionnel à vide est, de la note la plus grave à la plus aiguë : mi la ré sol si mi (E A D G B E en notation internationale). Il existe également des guitares électriques à sept cordes (la corde supplémentaire étant souvent plus grave, un si) généralisées par Steve Vai, et d'autres à douze cordes groupées par paires pour un son puissant et cristallin. On trouve également des guitares à deux manches permettant de coupler en un seul instrument une guitare six cordes et une douze cordes comme en jouait Jimmy Page, ou encore une acoustique et une électrique.

Plusieurs types de guitares électriques existent :

* les guitares à corps plein dites solid body, très populaires dans le rock et la pop, sont très polyvalentes. On peut citer parmi les modèles les plus représentatifs les Gibson SG, Fender Telecaster, Fender Stratocaster et Gibson Les Paul ;
* les guitares demi-caisses ou quart de caisse dites semi-hollow, avec ou sans poutre centrale, ont un son plus « chaud » et sont préférées dans le rock'n'roll et le blues. La Gibson ES-335 et ses variantes sont parmi les modèles les plus connus ;
* les guitares à caisse dites hollow, dont font parties les guitares archtop, sont équipées de micros doubles et utilisées essentiellement en jazz, car elles offrent un son plus rond. La Gibson ES-175 est un exemple répandu.

Certaines guitares électriques ont un chevalet acceptant un vibrato (tremolo ou whammy bar en anglais) pour réaliser des bends et des vibrato. Le Floyd Rose est un type de chevalet qui résout le problème du désaccordage rapide dû à l'usage du vibrato.

Le son est capté par des micros magnétiques spécialement conçus pour capter les vibrations des cordes. Le rôle du micro est de transformer en signal électrique les vibrations des cordes et de transmettre ce signal à un dispositif d'amplification.
Une micro type « Humbucker »
Une micro type « Humbucker »

Les deux formes les plus courantes pour les guitares électriques sont les micros simple et double bobinage.

* Les micros à simple bobinage (typiques des débuts de la marque Fender) possèdent un son pur et transparent mais captent les perturbations électromagnétiques ambiantes (le 'hum' produit par les transformateurs, écrans vidéo, tubes néon, téléphones...).
* Les micros à double bobinage ont été créés pour supprimer les parasites captés par les micros a simple bobinage, ils comportent deux bobines parallèles dont le champ magnétique est inversé afin d'annuler les perturbations électromagnétiques. Ces micros dits humbuckers se caractérisent par un son plus chaud, mais souvent par un niveau de sortie plus élevé que sur des micros à simple bobinage .


Les micros peuvent être réglés en hauteur, plus ou moins près des cordes grâce à deux vis situées à leurs extrémités :

* près des cordes, le niveau de sortie est plus élevé mais l'aimantation du micro peut perturber la vibration de la corde, (particulièrement sur les micros à simple bobinage);
* plus éloigné, le niveau sera moins élevé et le rapport signal/bruit plus favorable.


On peut souvent observer des boutons de contrôle (potentiomètres/inverseurs) placés sur le corps de la guitare, ils permettent d'en modifier la sonorité. Ces contrôles permettent généralement de modifier le volume, de sélectionner les micros (dont le timbre varie en fonction leur distance au cordier) ou d'ajuster la tonalité de l'instrument (filtre passe-bas).

Les cordes pincées à vides résonnent entre le sillet et le chevalet. Le sillet, qui est situé en tête de guitare, près des mécaniques, est une simple barre disposée perpendiculairement aux cordes, dotée de six encoches pour laisser passer ces dernières. Le chevalet est fixé sur le corps de la guitare, il peut être fixe ou avec articulation. Ce dernier est parfois accompagné d'une tige métallique à la fois conçu pour faire pivoter le chevalet (et créer un « bend » simultané pour toutes les cordes, cf. vibrato) et interférer avec le champ magnétique des micros.
Un chevalet à couteaux classique : le « Floyd Rose »
Un chevalet à couteaux classique : le « Floyd Rose »

Le chevalet permet de régler les cordes selon deux axes :

* l'axe parallèle aux cordes, via les vis fine tuner, qui permettent de faire en sorte que la corde sonne juste, quel que soit l'endroit où sont positionnés les doigts. En effet, pour des raisons physiques et de justesse du son, la distance entre le chevalet et la 12e frette doit être la même qu'entre la douzième frette et le sillet ;
* l'axe perpendiculaire au corps de la guitare, via les vis de pontet, qui permettent de positionner la corde à la hauteur juste :
o trop basse, elle friseraient (en vibrant contre les frettes en produisant un son parasite et un son crypté),
o trop haute, elle gêneraient le guitariste lorsqu'il joue.


Le propre d'une guitare électrique est de permettre une altération du signal électrique. La diversité des effets possibles avec une guitare électrique en fait un instrument très polyvalent.

La guitare électrique permet des effets impossibles avec un instrument acoustique. Si les techniques de jeu pour guitare permettent de créer quelques effets sonores intéressants, on entend par « effets » la très large palette d'altération du son en continu basé sur le traitement du signal électrique fourni par les micros. Des effets extérieurs peuvent donc être greffés à loisir, par l'intermédiaire de pédales d'effets ou de rack. Parmi ces effets, on peut citer :

* la distorsion du son, obtenue par saturation d'un étage d'amplification quelconque. Très utilisée en heavy métal et hard rock ; (exemple: Saxon, Metallica, AC/DC, Black Sabbath, Jimi Hendrix, Korn etc.)
* le fuzz saturation puissante et typée (utilisée par Jimi Hendrix et nombre de groupes notamment dit rock psychédéliques) ;
* la réverbération, un écho plus ou moins lointain du son original simulant l'effet que peut produire l'émission d'un son dans une grande pièce fermée ou semi-ouverte ;
* le delay ou chambre d'écho, une recopie du son de la guitare avec un décalage dans le temps paramétré par la durée entre chaque répétition et la variation du volume de ces répétitions en fonction du temps (exemple : l'introduction de Another Brick In The Wall part 1 de Pink Floyd ou encore Smells Like Teen Spirit de Nirvana) ;
* le chorus, ajout au son de la guitare de légères perturbations en temps et en fréquence du son original, ce qui donne l'impression que plusieurs guitaristes jouent la même partition (exemple : introduction de Come As You Are de Nirvana) ;
* le flanger, au fonctionnement dérivé du chorus (exemple : pont de Are You Gonna Go My Way de Lenny Kravitz) ;
* le phasing, réinjection du signal avec variation de phase ;
* la wah-wah, exagération d'une partie des fréquences du son piloté par une pédale dite d'expression : si celle-ci est baissée, les aigus sont favorisés, si elle est levée, ce sont les graves. L'alternance donne un effet caractéristique de couinement (exemple : la très célèbre introduction de Voodoo Child (Slight Return) de Jimi Hendrix) ;
* le noise gate qui permet de couper automatiquement le son lorsque l'instrument n'est pas joué afin d'éviter le souffle produit par les appareils électriques intervenant dans la production du son. Certains noise gates sont également utilisé pour produire un "ploc" caractéristique au début de chaque riff, donnant ainsi un caractère particulier au morceau.
* le treble booster (utilisé par Brian May, Rory Gallagher, Eric Clapton...) ;
* le larsen, qui n'est pas un effet en soi, mais la conséquence (a priori indésirable) de la ré-injection en boucle (en anglais feedback) d'un son déjà amplifié, via le(s) microphone(s) de l'instrument relié à cet amplificateur. Il naît alors un son strident, dont l'amplitude croit jusqu'à la saturation. Certains savent néanmoins utiliser ce couplage acoustique avec musicalité, comme Santana dans "Samba-pa-ti" ou encore Gary Moore dans Parisienne Walkways, etc. ;
* le compresseur permet d'agir sur la dynamique du signal entrant ;
* l'octaver permet d'ajouter un doublage du signal à une ou plusieurs octaves au dessus ou en dessous de celui joué ;
* le tremolo qui permet de faire varier l'intensité de la note et le volume du signal (exemple: introduction de Boulevard of broken dreams de Green Day)
* les multi effets sont quant à eux un regroupement de plusieurs effets au sein d'une seule et même pédale ou module ;
* Il existe maintenant des effets pour guitares sous forme de logiciels. À titre d'exemple, on peut citer Guitar Rig qui est un ensemble d'effets, de simulateur d'amplis fonctionnant en mode autonome ou au sein d'un logiciel hôte.


L'amplificateur permet d'amplifier le signal reçu par la guitare en entrée, et délivre en sortie le son grâce à un haut-parleur ou un casque. Les modèles modernes pour guitares et basses amplifient le son en deux fois. On distingue deux « étages » ayant chacun un rôle distinct et basés sur des composants électroniques appelés transistors et/ou lampes, suivant la technologie retenue par le fabricant. La différence qui réside entre ces deux techniques d'amplification sont :

* le prix pour commencer, la technologie à lampes est beaucoup plus chère à l'achat puisque celles ci ont été remplacées dans les instruments électrique par les transistors il y a de ça de nombreuses années (fabrication de lampes en baisse puisqu'elles sont exclusivement réservées à l'amplification, donc hausse du prix) ;
* le son lui aussi est très différent. Les amplifications à lampes ont un rendu sonore beaucoup plus chaleureux, propre et puissant (que ce soit en son clair ou en distorsion) par rapport à celles à transistor.

Le premier étage d'amplification est le pré-amplificateur ou préampli, qui regroupe les fonctions d'égalisation ou de tonalité et de réglage de gain. Cet étage est d'une importance capitale pour les guitaristes et bassistes. En effet, il peut présenter un comportement dit non-linéaire permettant de provoquer un des effets les plus recherchés dans les instruments amplifiés : quand la sensibilité d'entrée (le « gain ») est poussée au maximum, un phénomène de distorsion du son est observé. Les sinusoïdes qui représentent le son produit par la guitare sont aplaties à leurs extrémités à cause de la non-linéarité des composants électroniques sur-sollicités par le gain trop important en entrée. Un signal sinusoïdal devient par conséquent crénelé, produisant un son caractéristique qui est recherché par les guitaristes de rock ou de blues. Dans les années 1960, des guitaristes comme Jimi Hendrix ont popularisé ce type de son, en combinant la distorsion du préampli ou d'appareillages dédiés avec celle de l'amplificateur de puissance.

Le signal sortant du pré-amplificateur est injecté dans un l'étage amplificateur dit de puissance, qui se charge d'augmenter le signal à un niveau permettant d'alimenter un ou plusieurs haut-parleurs. Cet étage est lui aussi susceptible de produire un son distordu s'il est monté à son niveau maximal. La qualité de cette distortion étant dépendante de la technologie de composant électronique utilisée : transistors , lampes ou tubes, etc.

Certain « couples » guitare/amplificateur sont devenus célèbres popularisés par tel ou tel artiste :

* Fender Stratocaster / Marshall à lampes double corps : Jimi Hendrix, John Frusciante...
* Gibson Les Paul / Marshall : Jimmy Page, Slash, ...
* Gibson SG / Marshall : Angus Young, Daron Malakian, ...
* Fender Telecaster / Fender à lampes : Andy Summers, ...
* ESP(micros EMG) /Mesa Boogie : Kirk Hammett, James Hetfield, ...


La guitare électrique est très diversifiée dans ses formes et ses techniques de construction, car l'acoustique générale de l'instrument ne fait que colorer le son capté par les micros et l' amplifier. Les formes classiques ont été reprises, d'autres sont apparues, mais on trouve une multitude de guitares originales, notamment dans le métal (flying V et eXplorer par exemple). La marque B.C. Rich est devenue célèbre grâce à ses guitares de formes excentriques.

# Posté le mardi 13 février 2007 07:47

Modifié le dimanche 11 mai 2008 18:33

Le metal

Le metal
Black metal
Évolution du death metal, le black metal est caractérisé par une atmosphère sombre et froide. Bien que plus "mélodique" que le death metal, le black metal est quand même considéré comme l'un des genres de metal les plus extrêmes. Le black metal se caractérise par ses styles vocaux usant de cris perçants ou stridents, de hurlements, de grognements (comme dans le death metal), ou de chants rauques. Les paroles sont souvent centrées sur la dépression, le Satanisme ou l'anti-Christianisme, ou autres thèmes occultes. La qualité de la production de la musique est souvent, mais pas toujours, mauvaise. Cela est caractéritique des débuts du mouvement, dans la fin des années 80 et le début des années 90, et traduit le rejet de la musique commerciale et de l'industrie musicale.
Les origines du black metal ont été attribuées à quelques groupes (le terme "black metal" est généralement crédité à Venom, qui a utilisé ce terme pour la première fois dans son album Black Metal), bien que le style lui même ait probablement émergé pour la première fois en Suède avec Bathory, puis ensuite en Norvège où les groupes les plus influents était Mayhem, Burzum, Darkthrone, et Emperor. Le black metal est maintenant trouvé à travers le monde, avec chaque région attribuant sa culture différemment au son du black metal. La fusion entre le black metal et la musique folk est aussi assez courante.

Sous-genres du black metal [modifier]

* Black metal symphonique Du black metal avec des éléments symphoniques.
* Dark metal Terme subjectif utilisé pour désigner un style de metal ayant des caractéristiques du gothic metal, death metal, black metal, et/ou du doom metal.
* Unblack metal Une fusion entre le black metal et la musique Chrétienne.

Groupes de black metal [modifier]

* Bathory (Suède) (Son original)
* Mayhem (Norvège) (Son original)
* Mercyful Fate (Danemark) (Son original)
* Hellhammer (Suisse) (Son original)
* Celtic Frost (Suisse) (Son original)
* Cradle of Filth (Angleterre) (Black metal symphonique)


Death metal
Le death metal est un genre annexe au thrash metal innové par Chuck Schuldiner et son groupe Death, qui a donné une définition au genre. Death ainsi que d'autres groupes ont repoussé les limites jusqu'à de plus brutales extrêmes, avec des harmonies dissonantes, des gammes exotiques, des tailles de mesures erratiques, et des guitares accordées plusieurs tons en dessous de l'accordement standard. Les techniques de batterie utilisées sont la double basse, des rythmes de caisse claire rapides (appelés blast beats), et des effets chaotiques créés avec les cymbales. Les paroles sont généralement grognées, mais elles peuvent aussi être criées ou hurlées. Les groupes de death metal modernes s'aventure souvent dans des fusions avec le néo-classique, le Jazz, la musique médiévale, ou de la musique folk et symphonique. Les paroles concernent généralement le coté le plus obscur, plus nihiliste de l'imagination humaine, le sang, la mort, le gore, et Satan (en particulier le groupe Deicide). Mais le death metal n'est pas seulement limité au sang, la mort, et au gore. Il peut aussi s'étendre à la philosophie, la mythologie (comme le groupe Nile), et la politique.

Sous-genres du death metal [modifier]

* Blackened death metal Une fusion entre le death metal et le black metal.
* Brutal death metal Du death metal incorporant certains éléments du grindcore, souvent plus agressif et rapide.
* Deathcore Une fusion entre le metalcore et le death metal.
* Deathrash Une fusion entre le thrash metal et le death metal.
* Death/Doom Doom metal incorporant les techniques vocales du death metal.
* Death metal mélodique Du death metal incorporant plus de mélodie.
* Death metal progressif Une fusion entre le death metal et le metal progressif.
* Death metal Scandinave Du death metal venant de Scandinavie.
* Death metal technique Du death metal où la technique musicale joue le role principal.
* Deathgrind Une fusion entre le death metal et le grindcore.

Groupes de death metal [modifier]

* Death (USA) (Son original, Death metal Floridien)
* Possessed (USA) (Son original)
* Master (USA) (Son original)
* In Flames (Suède) (Death metal melodique, Death metal Scandinave)
* Dying Fetus (USA) (Death metal technique, Brutal death metal)
* Vital Remains (USA) (Blackened death metal, Brutal death metal)
* Winter (USA) (Death/Doom)


Grindcore
Le grindcore, influencé par le thrash metal, le hardcore, et le punk, obtient son nom de l'effet écrasant (grind en Anglais) des riffs atonaux utilisés dans ce genre de musique. Ce genre est caractérisé par un style vocal similaire au death metal, des blast beats rapides, de la double basse utilisé dans la batterie, et de très courtes chansons. Bien que le genre soit une évolution du hardcore, la plupart des groupes de grindcore modernes sont très influencés par le death metal. La lourdeur du grindcore est comparable à celle du black metal ou du death metal. Cock and Ball Torture, Pig Destroyer, et Napalm Death sont des exemples de groupes de grindcore.

Sous-genres du grindcore [modifier]

* Cybergrind Grindcore incorporant des éléments électroniques et/ou des effets robotiques sur la voix.
* Goregrind Grindcore où la voix est surélevée grâce à un programme de changement de ton. Les paroles concernent généralement le gore et/ou l'horreur.
* Noisegrind Fusion du grindcore et du noisecore.
* Pornogrind Grindcore dont les paroles se concentrent plus sur la sexualité et où la voix est généralement élevée (soit naturellement, soit grâce à des programmes informatiques).
* Deathgrind Fusion entre du grindcore et du death metal.
* Power Violence Du grindcore dépourvu de ses éléments du thrash metal, se concentrant plus sur ses origines punk. Aucun rapport avec le power metal.

Groupes de grindcore [modifier]

* Napalm Death (Angleterre) (Son original)
* Gronibard (France) (Pornogrind)
* Anal Cunt (USA) (Noisegrind)
* Cattle Decapitation (USA) (Deathgrind)
* Charles Bronson (USA) (Power Violence)


Metalcore
Le metalcore est un style de musique qui combine les techniques vocales du hardcore Américain et les techniques de guitare utilisées le plus souvent dans le thrash metal Européen et le melodic death metal. Beaucoup de fans de metal ne considèrent pas le metalcore comme un genre de metal, mais comme une évolution du rock hardcore ou du punk.

Groupes de metalcore [modifier]

* Nuclear Assault (USA) (Son original)
* Breakdown (USA) (Son original)
* Atreyu (USA) (Metalcore)
* Killswitch Engage (USA) (Metalcore)


Power metal
Le power metal est plus optimiste que la plupart des genres de metal et est très influencé par le thrash metal et le heavy metal tout en allant plus loin en mettant en avant la virtuosité des leads et des solos de guitare, ainsi que des tempos désinvolte et énergétiques. Le power metal insiste souvent sur des techniques vocales propres (contrairement à celles utilisées dans le death metal ou le black metal), mélodiques, et aiguës, et une vitesse rapide qui est généralement accentuée par des techniques de double basse à la batterie et des guitares lead mélodiques. La guitare rythmique est souvent caractérisée par des suites de power chords (Do5, Ré5, Mi5, etc...). Le power metal s'incline souvent vers le coté positif et joyeux de la vie, cherchant à inspirer la joie et le courage. Le power metal incorpore souvent des éléments de fantaisie ou de science-fiction dans ses paroles. La plupart des groupes jouant du power metal viennent d'Europe, bien qu'un petit nombre vient d'Amérique du nord, comme Jag Panzer, Kamelot, et Manowar.

Sous-genres du power metal [modifier]

* Epic metal Du power metal se penchant plus vers des mélodies épiques.
* Power metal américain Mélange de thrash metal et de speed metal

Groupes de power metal [modifier]

* Helloween (Allemagne) (Son original)
* Sonata Arctica (Finlande) (Power metal)
* Blind Guardian (Allemagne) (Epic Metal)


Speed metal
Le speed metal est un genre de heavy metal qui utilise les structures de chansons et de riffs propres au heavy metal tout en accélérant le tempo et en accentuant le rythme. Ce genre est généralement aussi mélodique que le heavy metal traditionnel. Le speed metal a émergé quand les groupes de heavy metal traditionnel commençaient a écrire quelques chansons rapides. Il est devenu un genre indépendant quand certains groupes écrivaient la majorité de leurs chansons avec ce tempo.

Groupes de speed metal [modifier]

* Judas Priest (Angleterre) (Son original)
* Motörhead (Angleterre) (Son original)
* Gamma Ray (Allemagne) (Speed metal)


Thrash metal
Le thrash metal est une évolution du NWOBHM avec des tempos influencés majoritairement par le punk hardcore. Les chansons de thrash metal sont plutôt complexes, et généralement ont un rythme instable. Le trash metal met en avant la brutalité et la vitesse plutôt que la mélodie en utilisant une distorsion constante. Le thrash metal était le premier sous-genre du heavy metal a utiliser la technique de la double basse à la batterie. Les paroles sont généralement criées ou hurlées tout en restant mélodiques.

Groupes de thrash metal [modifier]

* Anthrax (USA) (Thrash metal)
* Megadeth (USA) (Thrash metal)
* Metallica (USA) (Thrash metal)
* Slayer (USA) (Thrash metal)

# Posté le mardi 13 février 2007 09:31

Le snowboard

Le snowboard ou surf des neiges est un sport de glisse sur neige. L'équipement se compose d'une planche de snowboard (board en anglais signifie « planche » et snow signfie « neige »), d'une paire de fixations (il en existe plusieurs types) et d'une paire de chaussures adaptées (boots). La position sur la planche est inspirée de celle du surfeur : de profil, les pieds en travers l'un derrière l'autre.

Les planches de snowboard ont été les premières à utiliser une forme caractérisée par une taille de guêpe prononcée : la partie centrale -longitudinalement parlant- de la planche a une largeur plus faible que les extrémités.
Ainsi la carre trace une courbe lors d'une inclinaison de la planche qui permet de réaliser un virage non dérapé à faible vitesse (vitesse habituelle des skieurs sur piste publique). Ce type de construction a été repris sous le terme de parabolique pour les skis, et été destiné à rendre accessible au plus grand nombre ces virages auparavant réservés aux skieurs capables d'atteindre les vitesses suffisantes pour courber les skis traditionnels.

Contrairement aux skis, les planches de snowboard ne sont pas équipées de freins. En effet, elles ne sont pas censées se déchausser automatiquement en cas de chute violente, ce qui rend les freins inutiles. La conséquence est qu'un surf abandonné sur la neige peut se mettre à glisser sans s'arrêter. Il est donc prudent, si l'on quitte son surf, de le laisser soit planté verticalement dans la neige, soit renversé, semelle vers le haut.

# Posté le mardi 13 février 2007 10:00

La tablature

La tablature
En musique, une tablature est une forme symbolique de notation musicale adaptée à un instrument spécifique, destinée à une lecture et une réalisation plus aisées que celle d'une partition de musique. Elle est notamment utilisée de nos jours pour la notation musicale de la guitare, mais il existe aussi des tablatures pour accordéon diatonique. Depuis le Moyen Âge (et certainement même avant), elles ont varié selon les instruments et les pays, et l'on trouvait essentiellement des tablatures pour claviers, pour luths, et pour chant. Et n'oublions pas que la notation musicale sous forme de partitions que l'on connaît (car elle est devenue universelle) est également une sorte de tablature.

Dans une tablature, il y a tout d'abord des lignes, représentant les différentes cordes d'instruments à manche fretté (6 à 12 cordes pour une guitare(véridique), 4 à 5 pour un banjo, 4 à 6 pour une basse etc.).


Cette représentation est inversée (haut / bas) pour celui qui regarde l'instrumentiste. La corde la plus grave étant en haut lors d'une utilisation normale (horizontale). À noter que les gauchers inversent généralement l'ordre des cordes puisqu'ils tiennent le manche de l'autre côté.

L'instrumentiste aura la bonne lecture en regardant son instrument, par exemple en le posant naturellement sur ses genoux.

Les chiffres correspondent aux cases délimitées par deux frettes(1) conjointes de l'instrument (exemple : 5 représente la cinquième case comprise entre la frette 4 et la frette 5, en partant de la tête du manche). L'instrumentiste devra appuyer avec ses doigts dans la case indiquée pour réduire la longueur de vibration de la corde et ainsi faire varier la hauteur de la note. Le chiffre zéro indique une "corde à vide" qui doit être grattée sans aucune intervention de la main gauche sur le manche. (1- On parle aussi de barettes de touche ou plus usuellement de barettes.

# Posté le mardi 13 février 2007 10:10

Modifié le mardi 03 avril 2007 12:37